académie de Versailles région Île-de-France lycée Louis Bascan

Les arts grecs antiques au musée du Louvre

Sortie du 7 janvier 2022

Parthénon et épigraphie (Étude scientifique des inscriptions gravées).

Visite au musée du Louvre, à Paris : deuxième sortie du groupe « Archéo » Bascan.

À l’initiative de M. Borget, professeur d’histoire-géographie au lycée Louis-Bascan, a été créé cette année un atelier d’initiation à l’archéologie et à l’histoire des arts ainsi qu’aux métiers du patrimoine.

Nous sommes sept élèves passionnés d’archéologie et nous suivons ces cours d’histoire des arts tous les vendredis après-midi pendant deux heures.

Après celle réalisée en novembre 2021, nous ayant conduit à visiter l’exposition « Le papyrus dans tous ses États, de Cléopâtre à Clovis », nous rendons compte ici d’une deuxième sortie, cette fois-ci, au musée du Louvre pour l’étude des arts grecs antiques.

Texte rédigé par : Zamni-sarabi Rose (1G14), Dagorn Axel (1G06), Landras Margaux (1G03), Gutiérrez Efron Thomas (TG01), Clément Enner (TG01), Nathan Prieur (TG07), Marie-Alice Bonnaillie (TG13) avec l’aide de M. Borget, professeur d’histoire-géographie au lycée Louis-Bascan, à Rambouillet (78).

La galerie de la Grèce préclassique : art cycladique , égéen, mycénien, archaïque

Nous avons vu des statuettes aux formes primitives mais étrangement modernes.

À l’image de la déesse terre,la matrice et la fertilité sont des symboles des premiers cultes chtoniens .

Dans la même salle, se trouvent des vases et des jarres de grande taille, appelés « Pithos » dans la cité de Cnossos » en Crête . Ces vases étaient utilisés pour conserver les grains.

En continuant la visite, nous avons ensuite pu observer de petits sarcophages où étaient déposées les cendres des défunts. Les Grecs étaient incinérés.

À l’intérieur du sarcophage, les cendres étaient entreposées dans des vases. On y trouvait aussi des offrandes tout autour.

La salle dite du « Parthénon »

Nous y avons observé des éléments provenant des métopes de la frise des panathénées, celle ci date du Ve siècle avant J.C.

Elle symbolise la puissance athénienne à l’époque de Périclès.

Cette Frise se trouvait au temple du Parthénon à Athènes. Fragilisée, de nombreux éléments ont été déposés puis vendus sur des marchés d’antiquaires aux XVIIIe et XIXe siècles. Certains se sont retrouvés au Louvre.

Un élément représente un centaure enlevant une femme, une autre montre une cérémonie religieuse et la dernière illustrait l’organisation des jeux des panathénées.

La Dernière faisait référence aux Ergastines (Les jeunes femmes qui lors des grandes panathénées remettaient un Péplos, une tunique brodée en or pendant 4 ans) au temple d’Athéna.

Aucune n’a conservé de couleur et de polychromie alors que les temples étaient bariolés de vives couleurs qui brillaient au soleil.

La salle épigraphie

L’épigraphie est l’étude scientifique des inscriptions gravées.

Nous avons observé la galerie d’épigraphie grecque. Cette galerie rassemble vingt-six inscriptions de langue grecque sur pierre.

On retrouve différentes catégories d’inscriptions : les institutions et la vie publique de l’Athènes classique, le droit grec, des stèles funéraires et leur épitaphe, des décrets pour les évergètes (*) et aussi des dédicaces d’offrandes.

Nous avons découvert certaines inscriptions en stoichedon (**) et datées du Ve siècle après J.-C.

(*) Relatif au titre que donnaient les Grecs à des rois syriens ou égyptiens pour leur bienfaisance.
(**) Tracéd’un système d’écriture qui aligne les lettres à la fois horizontalement et verticalement, à la manière de l’alignement en rangée d’une l’armée.

La salle de l’art étrusques et des arts italiques

L’œuvre maitresse de cette pièce est le sarcophage des époux à Caeré (Cerveteri).

Cette civilisation du nord de l’Italie a fortement inspiré les Romains dans leur art. Ce tombeau représente un aristocrate et son épouse allongés dans la pose du banquet étrusque. Toute la sculpture est faite en terracotta.

Les œuvres du sculpteur Praxitèle

En avançant dans les grandes galeries du Louvre, nous sommes tombés « nez à nez » avec les œuvres de Praxitèle : plusieurs têtes d’Aphrodite et diverses études anatomiques en marbre.

L’Aphrodite de Cnide est une des sculptures la plus connue de Praxitèle (400-326 av. J-C).

Son importance est telle que de nombreuses copies romaines sont exposées partout dans le monde.

La statue nue de la déesse a fait la renommée de Cnide car elle était la première représentation d’Aphrodite nue.

Au Louvre, deux têtes peuvent êtres vues dans la salle dédiée à Praxitèle et les deux sont des reproductions dont le corps est absent.

La salle de la Vénus de Milo

Enfin, nous nous sommes retrouvés devant la statue d’Aphrodite.

Cette dernière est sans aucun doute l’œuvre la plus importante et la plus connue du département des antiquités grecques, étrusques et romaines.

Datée de 150 à 130 avant J-C, elle est retrouvée en 1860 sur l’île de Milos en Grèce.

Sa célébrité est sans aucun doute dû à sa beauté ; son visage d’une expression neutre, son dos lisse et son torse dénudé.

Des doutes persistent sur la possibilité d’une telle anatomie dans le monde réel.

Ses courbes parfaites sont davantage une interprétation esthétique qu’une vraie étude sur anatomie féminine.


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Publiée par Lycée Louis Bascan – page officielle sur Lundi 27 mai 2019