
Vendredi 20 mars, de 14h à 17h, le lycée Louis-Bascan a vu se concrétiser une initiative portée par le CVL autour de la préparation à l’EOAF (Épreuve orale anticipée de français). Un après-midi simple dans son principe, mais qui a produit des effets très concrets : faire travailler ensemble des élèves qui, d’ordinaire, ne se rencontrent pas dans ce cadre. Une mobilisation loin d’être anodine, organisée à la veille de l’oral blanc de français, prévu du 23 mars au 3 avril 2026 avec les professeurs de français de l’établissement.
Dix-neuf tuteurs (Élèves en Terminale) se sont mobilisés. En face, cinquante élèves tutorés (Élèves en Première générale et technologique) venus s’entraîner, parfois avec une appréhension bien réelle à l’idée de passer à l’oral.
|→ Le tutorat ne relève pas du gadget pédagogique. Il répond à une réalité : s’exercer devant un pair plus expérimenté change la donne. Le regard est moins intimidant, la parole circule davantage, l’erreur devient acceptable — et donc utile.
Les retours ne laissent guère de place au doute. Les tuteurs ont trouvé du sens à leur engagement, loin d’un simple rôle d’accompagnement formel. Quant aux tutorés, ils repartent avec des repères concrets, une première confrontation à l’exercice, et souvent un peu plus d’assurance.
« Pour avoir encadré ce moment, nous pouvons être fiers de cet engagement lycéen ! »
Souligne Stéphane Devautour, CPE référent CVL du lycée Louis-Bascan, à Rambouillet (78).
Ce type d’action mérite d’être poursuivi sans hésitation. Il engage les élèves, responsabilise les plus avancés, et installe une dynamique collective que les dispositifs plus classiques peinent parfois à faire émerger. Ici, rien d’abstrait : du travail, de l’échange, et une efficacité qui ne demande qu’à être confirmée.
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